IGN

Géoservices IGN

Etat des lieux

Connaître les contextes, recenser les insatisfactions

Derrière le géocodage d’adresses en coordonnées géographiques , il y a des contextes d’exploitation très différents : géocodage interactif pour services de sécurité, sur France entière ou centrée sur une agglomération, limitée à un département…

Demander quelle est l’épine dans le pied dans l’utilisation de géocodage permet de cibler facilement les limitations qui opèrent dans le contexte d’utilisation réel des services de géocodage. Cela évite un classement précoce des besoins.

Recensements :

Modes et types de géocodage :

Plusieurs types (adresse, parcelle cadastrale, zonage…) et modes (direct, inverse, autocomplete) sont possible.

Contextes d’exploitation :

Localisation cartographique, cartographie des risques, étude statistique, géomarketing…

Inventaires

Les référentiels de données

Outre les points adresses et tronçons de voie, d’autres bases de données sont nécessaires au géocodage : lieux-dits, limites administratives… Voici une liste non-exhaustive de bases de données servants à géocoder.

Les solutions de géocodage

Géocodeur de la BAN (Addok), du Géoportail IGN, solutions cloud telles Google Maps ou HERE… Il existe un certain nombre de solutions de géocodage sur étagère ainsi que des solutions à intégrer avec ses propres données.

Standards et rapports sur le géocodage et l’adresse

Adresse INSPIRE, GeocodeJSON, Norme AFNOR, rapports sur l’adressage…

Projets annexes

Base Adresse Nationale (BAN), Groupe de travail Adresse de l’AFIGEO, EURADIN, GeoPlace…

Études

Indicateur de qualité : oui mais lequel ?

Un géocodage retourne pour chaque résultat un coefficient de correspondance, qu’on interprète souvent comme indice de confiance pour son exploitation. Est-ce pour autant une indication sur la précision géographique du point ?